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Mardi 24 mai 2016
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Edito sur l'Or

La crise de l’Euro n’est pas finie malgré un rebond des marchés aujourd’hui ...

Et si comme certains l’annoncent cette crise prenait une ampleur jamais connue, c’est toute la finance qui serait impactée.

L’or représente une alternative réelle même en cas de reprise des marchés avec sa vocation à protéger contre l’inflation...

Nous vous livrons ci-après une analyse de Crédit Suisse parue récemment sur H24 Finance ...

« L’or est différent de toutes les autres classes d’actifs. Son évaluation dépend d’un certain nombre de facteurs, dont la plupart ne sont pas des catalyseurs traditionnels du marché. Le plus noble des métaux a toujours aidé les investisseurs comme les nations à se protéger tout en créant de la valeur. Et il continue de faire office de protection des portefeuilles contre l’inflation et de maintenir le pouvoir d’achat global (…)
La valeur fondamentale de l’or est déterminée par de nombreux facteurs, dont l’offre et la demande mondiales, le niveau des taux d’intérêt, la faiblesse de la monnaie et le moral des investisseurs. L’or remplit de nombreuses fonctions sur une grande variété de marchés. Il peut intervenir dans la fabrication de semi-conducteurs, les dentistes l’utilisent depuis des décennies, et les investisseurs continuent de l’acheter en tant que position décorrélée dans leurs allocations d’actifs. Si tous ces usages représentent des composantes significatives, la majorité de la demande vient néanmoins de la joaillerie. ??En matière de joaillerie, la demande provenant des marchés émergents, Inde et Chine en tête, constitue une part extrêmement importante de la demande totale en or. L’Inde, peut-être l’un des principaux acteurs du marché aurifère, joue un rôle unique et souvent négligé dans l’offre et la demande mondiales, dont l’équilibre économique influence le métal jaune. Il est absolument indispensable de comprendre l’importance tant économique que culturelle de l’or sur le sous-continent indien. Le métal jaune est important sur le plan religieux et peut offrir une certaine sécurité financière. La culture indienne voit les bijoux en or non seulement comme des articles de luxe, mais aussi comme une méthode d’accumulation de richesse, comparable à la manière dont un investisseur occidental considère ses comptes de placement. ??En 2010, 2060 tonnes d’or, soit 54% de la demande mondiale, ont servi à créer des bijoux. A elle seule, l’Inde a utilisé 746 tonnes, soit un peu plus d’un tiers de la demande mondiale. Cette évolution devrait se poursuivre, à mesure que de plus en plus d’Indiens intègrent la classe moyenne et peuvent se permettre des dépenses en joaillerie. Si elle ne représente qu’une fraction de la demande du sous-continent indien, la Chine commence à afficher une tendance qui pourrait la voir dépasser sa voisine dans un futur relativement proche. En 2010, la demande totale de la Chine en joaillerie a gagné 13,6% en glissement annuel. En 2009, alors que la plupart des pays voyaient leur demande totale de bijoux en or chuter du fait de la faiblesse conjoncturelle, celle de la Chine a progressé. A elles deux, la Chine et l’Inde représentent 40% de la demande mondiale pour la joaillerie et les investissements.
L’offre d’or résulte de trois sources distinctes: la production minière, le recyclage/récupération d’or et les transactions officielles du secteur – montant d’or que les banques centrales vendent sur le marché ouvert. En 2010, l’offre mondiale s’élevait à 4108 tonnes, soit 2% de plus qu’en 2009. La production minière a constitué le principal vecteur de la croissance de l’offre en 2010. Elle a gagné 9% par rapport à 2009, grâce à de nouvelles opérations et au développement d’initiatives existantes. Malgré le prix record de l’or, la production minière totale est restée relativement modeste et inférieure aux niveaux observés plus tôt durant cette décennie. Une anomalie qui s'explique par la hausse des coûts de production et une législation prohibitive dans certains pays (…)
De 1989 à 2007, les banques centrales ont vendu chaque année, en moyenne cumulée, 400 à 500 tonnes d’or de leurs réserves sur le marché. Les Etats-Unis comme les pays d’Europe occidentale conservent une part significative de leurs réserves d’or, dans la continuité de l’époque de l’étalon-or. En 2010, les banques centrales sont devenues acheteuses nettes d’or pour la première fois en presque 20 ans, une tendance qui ne devrait pas s’inverser dans un avenir proche. Ces dernières années, les banques centrales d’Europe se sont notamment montrées très réticentes à vendre de l’or de leurs réserves externes sur le marché. L’explication la plus évidente veut que ces institutions considèrent le métal jaune comme un substitut monétaire et comme un moyen de diversifier leurs positions. Dans le sillage de la crise financière mondiale et des problèmes actuels de dette souveraine qui continueront vraisemblablement d’affecter le continent, les banques préfèrent conserver de l’or plutôt qu’une monnaie courant le risque d’une dévaluation ou de pertes significatives. Historiquement, les banques centrales des pays émergents ont affiché des positions en or très modestes en proportion de leurs réserves. Alors que la réorganisation mondiale se poursuit et que les économies émergentes détiennent de grandes quantités de billets verts, entre autres devises, elles achètent régulièrement de l’or afin de diversifier leur exposition de change. Si les montants d’or détenus par les économies émergentes sont infimes en comparaison des réserves des pays développés, on relève néanmoins qu’un changement de paradigme commence à se faire jour.
L’intégralité de l’article sur http://www.h24finance.com/news-2714@966.html
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